Ce j0ur là tu te sentais bien. La température était chaude mais agréable. Sans rais0n apparente tu es de b0nne humeur, pleine d'entrain et une envie subite te prend. Faire du magasinage. Tu as le g0ût de t'acheter une r0be, un chandail, un pantal0n 0u de la lingerie fine. Pas de ch0ix arrêté, mais simplement sentir sur t0n c0rps quelque ch0se de neuf, de différent. La m0de est belle cette année, les transparents se marient aux vêtements m0ulants qui embrassent le c0rps et embrasent l'imaginati0n des h0mmes.
Tu te pr0mènes dans la rue, baladant t0n regard d'une vitrine à l'autre, de mannequins à mannequins, du transparent au brillant. Tu aimes t0utes ces c0uleurs, Tu te v0is aussi bien dans l'une que dans l'autre.
S0udain, tu t'arrêtes devant la devanture d'un magasin, peut-être est-ce l'étalage? Peut-être sa disp0siti0n? Peut-être le n0m du magasin " les C0quines "? Qu0i 'il en s0it ce magasin est c0mme une invitati0n pour t0i. Tu y entres c0nfiante et belle.
À l'intérieur une vendeuse t'accueille. Elle a les cheveux c0urts bl0nd cendré f0ncé les yeux bruns, assez grande 1m67 envir0n, dans les 54/55 kil0s assez mince avec une petite p0itrine (32A). En te regardant elle s'appr0che de t0i p0ur te servir. Tu lui dis que tu regardes, tu ne sais qu0i au juste l0rsque tu aperç0is une bl0use transparente en chiff0n. Le m0dèle se fait en n0ir, bleu, r0uge et blanc.
Tu hésites devant les c0uleurs. Elle te suggère le blanc à cause de ta peau br0nzée par le s0leil de l'été qui s'achève. Tu acceptes sa pr0p0siti0n et tu te diriges vers les salles d'essayage. S0udain tu penses, ce matin en partant de la mais0n tu as décidé de ne pas mettre t0n s0utien-g0rge, te sentant libre et un peu libertine.
Un bref regard dans le magasin te rassure, pas d'autres clients, Pers0nne sauf cette vendeuse j0lie et sympathique. Tu entres dans la salle enlève t0n chandail et enfile le n0uveau. Cependant petit pr0blème il se b0ut0nne dans le d0s. Tu en attaches quelques uns, puis tu décides de s0rtir pour demander l'aide de la vendeuse.
Avec diligence celle-ci s'appr0che de t0i et met ses mains sur t0n d0s pour c0mmencer à attacher les b0ut0ns et c'est là que t0ut bascule.............
Au m0ment 0ù ses mains te t0uchent tu tressailles légèrement, un friss0n te parc0urt le c0rps mais tu n'as pas fr0id, tes seins s0nt s0udainement g0nflés et durcis à ce c0ntact. Tu es un peu déc0ntenancée, tu essaies de te ressaisir, mais l0rsque tu te regardes dans le mir0ir qui te renv0ie v0tre reflet tu t'aperç0is que n0n seulement tes seins s0nt durs mais qu'aussi les b0uts s0nt s0rtis et p0intes 0utrageusement à travers ce matériel transparent.
Mal à l'aise, un peu gênée, ne c0mprenant pas cette réacti0n et ce c0mp0rtement inv0l0ntaire de t0n c0rps tu veux baisser les yeux mais au passage tu entrev0is ceux de cette femme qui te regarde aussi. Tu baisses légèrement la tête et tu déc0uvres dans le mir0ir que ses b0uts à elle s0nt aussi s0rtis et durs que les tiens. Tu relèves la tête, tu sens ses mains dans t0n d0s, tu sens et ressens chaque m0uvement de ses d0igts.
Tu fermes les yeux, ta tête t0urne tu essais de c0mprendre ce qu'y se passe mais très vite tu y ren0nces. Quelle imp0rtance après tout? Ce que tu s0uhaites c'est qu'elle c0ntinue à te t0ucher, qu'elle n'arrête surt0ut pas.
Cmme si elle avait lu dans ta pensée, elle s'appr0che enc0re plus de t0i et enlace ta taille avec ses bras. Ses mains c0mmencent à te caresser le ventre, tu peux sentir s0n s0uffle sur ta nuque. Tu respires s0n parfum, ce parfum de femmes.
Tu v0udrais t'enfuir de cette femme que tu ne c0nnais même pas et qui expl0re les parties les plus intimes de ton c0rps mais tu ne peux pas, tu as bes0in de ce c0ntact tu veux vivre cette j0uissance que tu sais t0ute pr0che tellement ce c0ntact, cette sensati0n est f0rte. Tu te sens et tu te sais déjà t0ute m0uillée.
Elle rem0nte tranquillement ses mains sur tes seins, ils se g0nflent encore plus. Tu veux qu'elle les caresses, qu'elle les prennes à pleines mains, qu'elle vienne pincer tes b0uts qui frémissent d'excitati0n et de plaisir. T'as petite cul0ttes et si trempée que tu sens une g0utte glissée lentement le l0ng de ta cuisse.
Tu recules légèrement ta tête p0ur être plus près d'elle. Elle se rappr0che de t0i et c0mmence à s0rtir sa langue qui fait le t0ur de t0n 0reille, d0ucement elle accélère s0n m0uvement. Des s0ns c0mmencent à s'échapper de ta g0rge. Tu 0ublies 0ù tu es, qui tu es. Tu n'as qu'une seule pensée te laisser prendre par cette femme que tu ne c0nnais même pas, d0nt tu ne sais même pas le n0m 0u le prén0m. T0ut ceci te paraît tr0p irréel mais p0urtant tu sais que tu es entrain de vivre ce m0ment le reste ne c0mpte plus. Ta tête chavire, t0n c0rps b0urd0nne, tes seins veulent expl0ser, tu n'as jamais senti t0n b0ut0n de plaisir si gr0s, si enflé, si s0rti de t0n c0rps c0mme prêt à éclater lui aussi.
En c0ntinuant à t'embrasser l'0reille, à l'avaler presque avec sa b0uche en y faisant t0urner sa langue, ses mains rem0ntent sur tes seins. Ils en caressent les c0tées. De ses d0igts habiles elle c0nt0urne le b0ut de tes mamel0ns g0nflés au maximum. Elle t0urne ses d0igts de plus en plus vite, de plus en plus vers ce lieu de j0uissance. Elle s'arrête et s0udainement prend le b0ut de tes seins entre ses d0igts et les pince. Tes jambes plient sur cette pressi0n la tête te t0urne devant cette p0ussée de j0uissance. Tu sens maintenant entre tes jambes d'autres g0uttes c0ulées. Tu v0udrais te ret0urner et l'embrasser à pleine b0uche, lui rendre la pareille, mais tu es c0mme figée devant tr0p de j0uissance. T0ut en c0ntinuant de te caresser les seins tu sens une de ses mains descendre d0ucement sur t0n ventre. Dans quelques sec0ndes penses-tu elle t0ucheras ta cul0ttes et t0n clit0ris. D'un m0uvement elle fait glisser ta jupe mais c0mme tu penses qu'elle t0uchera enfin s0n but sa main rem0nte p0ur caresser tes seins. Cette n0uvelle attaque te fait presque évan0uir tellement cette sensati0n est f0rte et puissante. Puis ses deux mains laissent tes seins et descendent de chaque cÔté de t0n c0rps. Tu friss0nnes enc0re, t0n d0s se cabre. Ses mains descendent et viennent se rej0indre sur t0n ventre. Elle descend lentement fait le c0nt0ur de t0n clit0ris, dessine les lignes de tes lèvres inférieures et descendent vers l'intérieur de tes cuisses. Une main rem0nte vers tes seins, pendant que l'autre appr0che de t0n entre jambe. Tu 0uvres les cuisses p0ur lui d0nner t0ut l'espace d0nt elle a bes0in. Du b0ut de ses d0igts elle caresse lentement et d0ucement t0n clit0ris par dessus le matériel s0yeux et détrempé de ta petite cul0tte, s0n autre main fait le c0nt0ur de tes seins. Puis d'un autre m0uvement habile elle fait descendre la seule pièce qui te vêtisse enc0re. Elle passe ses d0igts sur t0n intimité t0ute m0uillée. Au passage elle entre un d0igt juste sur l'entrée de t0n vagin. Tu échappes un cri.
Puis elle t'amène et te fait asse0ir sur une chaise d0nt tu n'avais même pas remarqué la présence, c0mme bien des ch0ses d'ailleurs. Tu t'ass0is et instinctivement, c0mme une bête sauvage, tu rem0ntes les jambes sur les appuis bras t'0ffrant et t'0uvrant à elle. Ses lèvres viennent effleurer les tiennes. Sa langue entre dans ta b0uche cherchant la tienne. Tu lui d0nnes avec plaisir, avec avidité. Tes mains cherchent ses seins, tu les tr0uves durs, g0nflées, mais elle ne laisse que peu de temps p0ur les apprécier car déjà sa b0uche a quitté la tienne et elle s'est arrêtée sur tes seins qu'elle mange et dév0re à pleine b0uche. Tes jambes s'0uvrent enc0re plus, maintenant sans te priver tu laisses échapper ce liquide qui c0ule entre tes jambes. Sa b0uche descend sur t0n c0rps. Sa langue te d0nne de petits c0ups, elle descend de plus en plus c0nt0urne à peine t0n clit0ris qui est rendu si dur et si l0ng qu'il te fait presque mal.
D'un geste habile elle écarte d'un seul c0up de langue tes lèvres inférieures et pénètre légèrement à l'intérieur de t0n vagin. Puis elle rem0nte et accède enfin à ce lieu d'éden et plaisir qu'est t0n clit0ris. Sa langue l'effleure lentement, d0ucement. À chaque c0up de langue tu laisses échapper un cri, un gémissement de plus en plus pr0f0nd. Ta respiration devient saccadée, t0n c½ur bat peut-être tr0p vite. Puis ses m0uvements s'accélèrent, elle attaque t0n clit0ris de t0us les cÔtés à la f0is, ses mains serrent tes seins, pincent tes mamel0ns, tu perds t0ute n0ti0n de la réalité, tu vis dans un autre m0nde, puis tu laisses échapper, venant du plus pr0f0nd de t0i, un cri qui déchire l'air. Tu j0uis enfin, si f0rtement, sa langue c0ntinue à t'attaquer, à te dév0rer tu ressens enc0re m0nter en t0i cette sensation, cette chaleur qui envahit t0n c0rps.
T0n ventre se c0mpresse, du f0nd de t0i, de t0n vagin tu sens m0nter un liquide qui s0rt et qui ruisselle sur tes cuisses et tes fesses. Tu expl0ses enfin dans un dernier cri.
Lentement elle rem0nte sa langue sur t0n c0rps, s'arrête enc0re quelques instants sur tes seins devenus si sensibles. Elle rem0nte sa langue sur t0n c0u, effleure tes lèvres, tu 0uvres la b0uche pour rechercher cet 0bjet de plaisir qui vient tant de te faire j0uir. Elle pénètre lentement sa langue dans ta b0uche, à ce contact tu te g0uttes t0i-même. Tu g0uttes ce liquide de t0n pr0pre c0rps qui vient de j0uir, cette pensée te d0nne une dernière j0uissance.
Elle rem0nte à t0n 0reille et te glisse " il est temps de partir " .... Sans un m0t tu te lèves. Enc0re peu certaine de t0n équilibre tu regagnes la salle d'essayage. Tu essais de penser mais tu ne peux pas. Tu remets tes vêtements un peu c0mme une aut0mate, sans vraiment y p0rter attenti0n.
Tu s0rs, elle te s0urit, te remet un sac, tu ne penses même pas à l'0uvrir. Tu t'appr0ches p0ur l'embrasser mais elle dét0urne la tête et te glisse à l'0reille " v0us servir fut un plaisir madame qui je l'espère se ren0uvellera .... À la pr0chaine..."
Tu s0rs du magasin et tu reprends ta marche sur ce tr0tt0ir sans fin ...